Polynésie et Nouvelle-Calédonie se déconfinent

déconfinement

Moins de 70 cas de Covid-19 et aucun décès pour la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie, tel est le bilan fin avril de ces deux territoires ultra-marins. Les îles de l’Océan Pacifique, peu impactées par le virus, entament donc leur déconfinement. Alors quelles adaptations ont été prévues et à quoi faut-il rester vigilant, voici toutes les réponses sur le déconfinement des territoires français de l’Océan Pacifique. 

 

Adaptation de l’état d’urgence 

Le 23 avril, la Nouvelle-Calédonie recensait 18 cas dont 1 hospitalisé et la Polynésie française 57 cas dont 1 hospitalisé, et aucun mort du Coronavirus.  C’est pourquoi la ministre des Outre-Mer, a fait prendre des ordonnances sur l'adaptation de l’état d’urgence sanitaire en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et aux îles Wallis et Futuna. 

Ces 3 ordonnances donnent le pouvoir aux haut-commissaires locaux d’adapter les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire dans ces territoires moins impactés. Elles permettent surtout d’entériner les levées, partielles ou totale, de confinement déjà opérées depuis le 20 avril.

C’est donc la fin de l’interdiction des déplacements individuels, des rassemblements de plus de 50 personnes et cela dans toutes les îles de Polynésie sauf Tahiti et Moorea déconfinées le 29 avril. Depuis le 17 avril, la desserte aérienne inter-îles est donc aussi rétablie. 

 

Reprise de l’activité 

Les hôpitaux ont ainsi repris une activité normale comme les établissements d'enseignement scolaire, les établissements d'accueil des enfants et des personnes en situation de handicap depuis le 20 avril.

Ce sont les autorités locales compétentes qui sont chargées d’en fixer les modalités d’accueil dans le respect des mesures de distanciation sociale nécessaire à la limitation de la propagation du virus. 

 

Une veille continue

La cellule de crise Covid-19 de Polynésie n’a pas pourtant fermé ses portes et a même déployé plus de 1000 bénévoles afin de visiter les personnes âgées. Et si les hôpitaux reprennent une activité normale ils privilégient les téléconsultations pour les publics les plus fragiles.